Écrit par Aboubacar Sadikh NDIAYE Mardi, 05 Janvier 2010 12:37
Un Ministre 2.0 sait comment marche son ordinateur (qu’il tourne sous windows ou Linux). Il sait utiliser Internet comme il faut, et dompte aisément le web social avec facebook, twitter, youtube et les autres outils du web 2.0.



Tout le monde est unanimes : institutions internationales, gouvernements africains, cabinets de conseil, journalistes, professionnels sont d'accord sur un point : sans contenus et services africains, le web n'aidera pas vraiment l'Afrique à se développer.
Le Web 2.0 succède au Web classique et intègre de nouvelles applications : blogs, podcasts, flux RSS, identifiants universels, etc. Avec le Web 2.0, un site, par-delà son contenu propose dorénavant de multiples possibilités d’exploration via des services de syndication,
Ceux qui doutent de la capacité de la langue véhiculaire nationale à prendre en charge la plus fine modernité peuvent revoir leur copie. Le wolof, comme le pulaar et de nombreuses autres langues africaines, affirme au fil du temps son éternelle vivacité. Les Chinois de Centenaire et même