Télévision
Conservation des archives : les professionnels de l’audiovisuel invités à se mettre aux normes
Recherche sur IT Mag
Actus Média
-
La Tunisie siège du Fonds panafricain pour le cinéma et l’audiovisuel Les cinéastes africains disposent désormais d'un Fonds panafricain pour le cinéma et l'audiovisuel...
-
Afrique du Sud: La pornographie interdite de télévision pour incitation au viol Le bouquet satellite sud-africain TOP TV ne pourra pas créer des chaînes pornographiques pour adultes....
-
Mali : les membres de la Cedeao réunis à Bamako pour la transition vers le numérique Les pays membres de la Cédéao (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest) sont réunis...
-
TNT : le chinois Startimes Comminations Networks Technology s’intéresse à la Sierra Leone Le groupe chinois de réseau de télédiffusion a déclaré la semaine dernière vouloir investir dans...
-
Présidentielle 2012 : Des sites d’infos sénégalais seraient attaqués Le Sénégal compte plusieurs dizaines de sites d’informations. La plupart de ces sites étant hébergés...
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6
La conservation des archives obéit à des normes auxquelles les professionnels de l'audiovisuel aussi doivent se conformer, a rappelé le directeur des Archives nationales du Sénégal Babacar Ndiaye
, lundi à Dakar. M. Ndiaye s'adressait à des journalistes , à l'ouverture d'un atelier de formation sur ‘'la valorisation et la préservation du patrimoine audiovisuel en Afrique''. Cette formation est organisée par l'Union latine, la Radiodiffusion-télévision sénégalaise (RTS, publique) et l'Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID).Les normes de conservation des archives sont ‘'certifiées ISO'', a dit Babacar Ndiaye. L'existence de locaux adaptés, la disponibilté d'agents formés et les moyens financiers sont au nombre de ces normes, a-t-il indiqué. Conserver les archives revient à conserver ‘'la mémoire'' de la nation, a-t-il souligné.
Babacar Ndiaye a aussi mis en relief la nécessité de dématérialiser les supports de conservation des archives, expliquant que les documents peuvent se détériorer au fil du temps. D'où, a-t-il ajouté, le besoin de former des agents pour assurer la ‘'bonne gestion'' de ce patrimoine.
L'atelier de Dakar, qui est axé sur ‘'le son et l'image : un patrimoine à préserver'', réunit des professionnels de l'audiovisuel venus du Cap-Vert, de la Côte d'Ivoire, de la Guinée-Bissau et du Sénégal.
La cérémonie d'ouverture s'est déroulée en présence du ministre sénégalais de l'Information et des Télécommunications Moustapha Guirassy, du directeur général de la RTS Babacar Diagne et d'une représentante de l'Union latine, une organisation internationale fondée en 1954 pour ‘'mettre en valeur et diffuser l'héritage culturel et les identités du monde latin''.
La session de formation, d'une durée de 12 jours, s'inscrit dans le cadre d'un programme d'action de l'Union latine dénommé : ‘'Le son et l'image : un patrimoine à préserver''. Elle doit permettre aux bénéficciaires de participer à la préservation et à la valorisation du patrimoine audiovisuel africain, selon les organisateurs.
L'atelier de formation est animé par des spécialistes brésiliens, camerounais et sénégalais.





