Écrit par Emmanuel Bocquet Mardi, 23 Février 2010 09:15
Tout le monde est unanimes : institutions internationales, gouvernements africains, cabinets de conseil, journalistes, professionnels sont d'accord sur un point : sans contenus et services africains, le web n'aidera pas vraiment l'Afrique à se développer.







Après Le Caire (mars 2000), Accra (mars 2002), Carthage (octobre 2003), Cape Town (décembre 2004), Marrakech (juin 2006), Le Caire (novembre 2008) et Nairobi (mars 2010), Dakar a vibré à l'heure d'Internet pendant une dizaine de jours
Un Ministre 2.0 sait comment marche son ordinateur (qu’il tourne sous windows ou Linux). Il sait utiliser Internet comme il faut, et dompte aisément le web social avec facebook, twitter, youtube et les autres outils du web 2.0.
Le Web 2.0 succède au Web classique et intègre de nouvelles applications : blogs, podcasts, flux RSS, identifiants universels, etc. Avec le Web 2.0, un site, par-delà son contenu propose dorénavant de multiples possibilités d’exploration via des services de syndication,