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afrique_internetUn effort ‘’permanent’’ devrait être engagé en vue de réduire les prix des services de télécommunications en particulier de l’Internet large bande sur le continent, ont estimé mardi les parlementaires panafricains, réunis en session à Midrand en Afrique du Sud. 

Les députés du continent ont dans ce sens adopté le rapport ‘’Contribution du Parlement panafricain dans le domaine des Technologies de l’information et de la communication en Afrique : défis et perspectives’’ présenté par la Commission permanente des Transports, de l’Industrie, des Communications, de l’Energie, des Sciences et de la Technique.

Cette Commission permanente qui s’est réunie récemment au siège du PAP a planché sur le thème : ‘’Technologies de l’information et de la communication : défis et perspectives’’ inscrit à l’ordre du jour de l’agenda du 12-ème sommet de la Conférence des chefs d’Etats prévu en janvier à Adis Abeba.

Au cours de sa réunion, la commission a aussi reçu le représentant du NEPAD, conseiller du projet E-Africa qui a présenté un rapport sur le protocole de Kigali du 29 août 2006 et le suivi sur le projet du câble sous marin Uhurunet et le réseau terrestres UMOJA.

’’Un effort permanent devrait être engagé en vue de réduire les prix des services de télécommunication en particulier de l’Internet large bande sur le continent. Afin de rendre les services plus abordables par une compression des prix, les réglementations doivent porter sur la réduction des taxes, les taxes d’interconnexion et des redevances’’, a recommandé la Commission.

Les députés ont demandé aux gouvernements de ‘’favoriser la large bande hertzienne par l’attribution de fréquences et en libéralisant les systèmes d’octroi de licences’’. L’optimisation de l’utilisation des fonds pour l’accès et le service universel et la démocratisation de l’accès du public à Internet figurent également dans les recommandations des parlementaires.

La commission a toutefois mis en garde contre les ‘’effets pervers’’ de ces nouvelles technologies, notamment les risques de maladies et autres nuisances que peuvent entraîner les téléphones, les stations relais, etc.

’’Si ces équipement sont incontournables, il y a lieu de se pencher sérieusement sur notre aptitude à juguler les effets néfastes sur notre santé et engager avec les fournisseurs d’équipement, outre des mécanismes de prévention et de protection, y compris la sensibilisation des populations (….), mais aussi des dispositifs appropriés d’indemnisation des victimes’’, soutient la Commission.

L’autre mise en garde est relative à la cybercriminalité. ‘’Aussi, pour la Commission, est-il urgent d’inscrire cette préoccupation dans nos lois et règlements et initier au sein de nos organes législatifs des actions consistant à élaborer les instruments juridiques et les mécanismes appropriés pour lutter et à tout le moins atténuer les nuisances de ce nouveau défi de la modernité’’.

[readon1 url=”http://www.aps.sn”]Source : APS[/readon1]

 

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