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simPlus de 90% des abonnés de téléphones portables au Congo ont été identifiés, a annoncé samedi l’Agence de régulation des postes et des télécommunications électroniques (ARCPE), qui avait lancé cette campagne d’identification
en janvier pour des “impératifs de sécurité”.
“Nous avons enregistré un taux didentification de 92% des abonnés à la téléphonie mobile sur toute létendue du territoire national”, a déclaré le directeur général de l’ARPCE, Yves Castanou, lors d’une conférence de presse.
“Ce taux est largement au-dessus de nos espérances. Aujourdhui, le Congo est devenu un cas décole en Afrique, car atteindre 92% de taux didentification en huit mois, cest vraiment mémorable”, s’est félicité M. Castanou, sans donner le coût de l’opération.
“Les citoyens qui ne se sont pas fait identifier ont la possibilité de le faire pendant 7 jours supplémentaires” mais se verront couper leurs lignes à partir du 21 octobre s’ils ne s’identifient pas , a-t-il indiqué.
La vente de cartes SIM par des vendeurs ambulants est interdite depuis plusieurs mois au Congo et les nouveaux abonnés doivent désormais présenter une pièce d’identité. L’ARPCE estime qu’entre 3,2 et 3,3 millions de cartes SIM activées sont en circulation dans le pays.
La plupart des pays d’Afrique centrale ont pris des mesures similaires pour identifier les abonnés dans le cadre de mesures de sécurité.
Avec une population estimée à 3,6 millions d’habitants, le Congo compte quatre opérateurs privés de téléphonie mobile en activité: Airtel (ex-Celtel, du groupe koweïtien MTC) qui affirme compter plus d’un million d’abonnés, MTN (multinationale sud-africaine qui a racheté Libertis), Warid Congo, propriété d’hommes d’affaires des Emirats arabes unis et Azur, filiale du groupe saoudien Bintel. L’opérateur national historique Congo Télécom n’est présent que sur la téléphonie fixe.
[readon1 url=”http://www.afp.com”]Source :AFP [/readon1]

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