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Le géant informatique a proposé de donner le choix de leurs navigateur internet aux utilisateurs du système d’exploitation Windows.

Les utilisateurs de Windows pourraient avoir le choix entre plusieurs navigateurs internet. C’est la concession majeure qu’a proposé le géant informatique Microsoft, vendredi 24 juillet, afin de régler un litige avec l’Union européenne. La Commission européenne a indiqué que le groupe américain lui avait proposé “d’installer une fenêtre multi-choix (“ballot screen”) comme solution à l’enquête antitrust sur l’intégration du navigateur Internet Explorer dans Windows”.
Cible de la commission, qui se charge de réguler la concurrence au sein de l’UE, Microsoft a fait l’objet de multiples procédures afin de diminuer l’énorme monopole du géant américain. La dernière attaque de l’UE concerne le navigateur Internet Explorer de Microsoft, directement intégré dans Windows.

Plus de 60% de part de marché

Bruxelles estime que cet avantage est déloyal à l’égard de ses concurrents. Ces derniers sont Firefox (Mozilla), Chrome (Google), Opéra ou encore Safari (Apple). La part de marché d’Internet explorer est estimée entre 60 et 70% en moyenne, contre 20 à 27% pour son principal concurrent, Firefox.
Même si la Commission européenne a précisé vouloir examiner cette nouvelle offre avant de se prononcer, elle a indiqué qu’elle correspondait à des demandes formulées en janvier à l’égard de Microsoft. Pour le moment, le géant américain propose son nouveau système d’exploitation Windows 7 sans navigateur internet.
“Si cette proposition est acceptée, Microsoft vendra en Europe Windows avec toutes les fonctionnalités qui sont disponibles dans le reste du monde”, a déclaré le directeur juridique du groupe de Redmond, Brad Smith, dans un communiqué.

Inter-opérabilité

Microsoft a déclaré qu’il avait présenté des propositions afin d’améliorer “l’inter-opérabilité” de ses programmes, tel que Office ou Exchange, avec les produits concurrents. Moins médiatique, c’est pourtant la deuxième enquête que mène Bruxelles à l’encontre de Microsoft.
Le groupe américain a déjà été condamné à plusieurs reprises par Bruxelles, depuis la première enquête en 1993, pour des pratiques anticoncurrentielles à propos du lecteur MediaPlayer par exemple.
L’UE a déjà imposé un total de 1.676 milliard d’euros à Microsoft. L’entreprise encourt une nouvelle pénalité financière sur ces deux dossiers.

[readon1 url=”http://www.nouvelobs.com”]Source : nouvelobs.com[/readon1]

 

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