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areeba_guinee
areeba_guineeLa société de téléphonie Areeba, implantée en Guinée depuis 2006, s’est engagée à payer à l’Etat guinéen au plus tard le 18 mai la somme de 15 millions d’euros représentant les 50 pour cent de la plus value consentie sur la transaction signée entre l’opérateur et le Groupe sud-africain de téléphonie MTN, a-t-on appris de source officielle. Selon un communiqué du gouvernement publié samedi soir, le bras de fer pourrait prendre fin si la plus importante société de téléphonie dans le pays s’acquitte de ses obligations.

L’opérateur de téléphonie va débourser la somme de 15 millions d’euros qu’elle avait refusée de payer au profit de l’Etat jusqu’à l’arrivée, vendredi dernier, à Conakry du Sud-Africain Sifiso Dabengwa, PDG du Groupe de téléphonie MTN, qui a rencontré pendant deux heures le président Alpha Condé qui avait réquisitionné la semaine dernière le personnel, les locaux et les actifs d’Areeba ‘en vue de sauvegarder les intérêts des consommateurs’.

Le gouvernement, qui réclamait 45 millions d’euros, représentant les 50 pour cent de la transaction et les pénalités, exige finalement le versement des 15 millions d’euros à l’issue de l’entretien entre le président de la Guinée, Alpha Condé, et le PDG de MTN.

L’Etat avait estimé que Areeba a violé l’article 7 du contrat après son entrée en partenariat avec le Groupe MTN et refusant de verser les 50 pour cent de la transaction. La direction de l’Agence de régulation des postes et des télécommunications (ARPT), qui avait signifié la semaine dernière à la direction de l’une des plus importantes sociétés de téléphonie mobile dans le pays, que ses activités pourraient être suspendues à compter du 2 mai dernier si elle ne s’acquittait pas de ses obligations, assure que le contentieux prendrait fin si Areeba paye le montant exigé.

La société Areeba, qui s’appellera désormais MTN à la fin du contentieux, classée première des cinq sociétés de téléphonie évoluant dans le pays avec 45 pour cent des abonnés et une couverture de 50 pour cent du pays et qui emploie plus de 400 personnes, avait laissé entendre qu’elle ne devait rien à l’Etat.

Elle évolue aux côtés de la Société des télécommunications de Guinée (SOTELGUI), Orange, Cellcom et Intercel. Le gouvernement avait pris, en mars dernier, des sanctions similaires à l’endroit du Groupe Necotrans qui avait en charge la gestion du terminal à containers du Port autonome de Conakry (PAC) dont il fut dessaisi pour ‘violation des termes du contrat» au profit du Groupe Vincent Bolloré, arrivé deuxième en 2008 à l’issue d’un appel d’offres pour la modernisation du PAC.

[readon1 url=”http://www.grioo.com”]Source :grioo.com[/readon1]

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