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benin_telecomUne dépêche du magazine Jeune Afrique mise en ligne hier sur jeuneafrique.com relate les difficultés qu’éprouve l’Etat béninois pour céder son opérateur historique des Télécoms à un privé. D’après la même source, l’Etat béninois envisagerait même de scinder les actifs de Benin Télécoms en deux , la filiale mobile d’une part et tout ce qui est fixe et infrastructures d’autre part. Ceci dans le but vendre plus rapidement la filiale mobile qui intéresse plus les investisseurs car étant plus à même de leur permettre d’espérer un retour sur investissement à court moyen terme. L’activité fixe quant à elle est connue comme étant plutôt déficitaire et comme étant souvent un nid à passifs. De plus en plus d’investisseurs hésitent à reprendre la partie fixe des opérateurs historiques pour ne pas avoir le genre de mésaventures qu’a vécu et que vit toujours le groupe France Telecom au Kenya. En effet, après avoir repris l’opérateur historique Telkom Kenya, Orange s’est rendu compte qu’elle avait mal estimé l’état de vétusté du réseau filaire existant, ce qui lui a valu des pertes très importantes.

Cette situation que vit le Benin, loin d’être un cas isolé en Afrique, est la conséquence d’une mauvaise politique de libéralisation. En effet, la plus part des pays qui libéralisent leur marché de télécommunication sans avoir au préalable ouvert le capital de leur opérateur historique, ont tout le mal du monde à céder ces derniers. Nous pouvons citer le cas du Togo avec Togo Telecom, le Nigeria avec Nitel, le Cameroun où l’opérateur historique CAMTEL n’a pas de filiale mobile, la république de Guinée etc.

La rédaction d’itmag.sn

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